Nous sommes arrivées à la gare le samedi, vers 18 heures. Sur le quai, Dame cavalière nous attendait, il faisait chaud, elle portait des bottes, une cravache. Elle a giflé Domina Turquoise violemment. Elle lui a ordonné grossièrement de prendre mon petit sac à dos.Je l'ai tendu, mais pas assez vite, j'ai été giflé, jusqu'aux larmes.
Nous l'avons suivi, les yeux et la tête baissés jusqu'au pick-up, nous sommes allé sur le plateau.
Arrivées à la ferme, nous avons été dénudées, fouillées corporellement de façon douloureuse, lavées au jet à l'eau froide. Sous un prétexte quelconque, Domina Turquoise a dû se mettre à quatre pattes et recevoir une fessée qui la laissé en pleurs, les fesses rouge vif, presque violettes.
Nous avons reçu nos uniformes. Pour elle, une veste et un pantalon gris, des bottes vertes, un chapeau en cuir. Pour moi, des bottes, un chapeau de paille et de la dentelle blanche : des jupons, un shorty, un soutien-gorge, un chemisier.
Domina Turquoise a été enchaînée, des menottes et des fers aux pieds, reliés par d'assez longues chaînes.
Le travail a commencé immédiatement. Nos "postes" sont restés les mêmes jusqu'au dimanche soir.
Domina Turquoise a confectionné une grande étendue de mélange à composter en plaçant des couches d'environ 5 centimètres, superposées de paille, de fumier et de terre. Elle travaillait en plein air, au vent, à la pluie. Dimanche soir, elle avait le visage rouge, les mains craquelées, les pieds avec des ampoules. Elle sentait mauvais et se plaignait de douleurs dans le dos, les bras.
J'ai été affectée au potager pour planter des légumes (choux, salades, ...) et tirer de la terre d'autres légumes pour cuisiner des pots au feu, pour la congélation (pommes de terres, oignons, carottes, navets, persil, ....). Ce travail était dur, mais il alternait avec celui à la cuisine où je devais les laver, les éplucher, les couper et les faire cuire.
Dame cavalière soignait les juments et les pouliches, coupait du bois. Elle nous surveillait. domina Turquoise a souvent été réprimandé, menacé. Elle a reçu de nombreux coups de cravache, tant de monte que de dressage. Je l'ai entendu pleurer de fatigue, de douleur. Je n'ai pas été battue, mais je sentais une pression permanente.
Dans la maison, nous étions enchaînées, un très lourd collier.au cou. Domina Turquoise était nue, j'étais en dentelles, comme au potager et à la cuisine.
Les repas étaient pris dans la cuisine. Dame cavalière et moi à table, turquoise assise par terre.
Les deux nuits, Domina Turquoise a été "mise au placard", nue, couverte de chaînes, avec une carafe d'eau et un pot de chambre. J'ai passé la nuit dans le lit de Dame cavalière, moi aussi nue et enchaînée. Dame cavalière a été tendre et caressante, attentionnée et pleine d'humour.
Par contre dans la journée, elle m'a prise avec ses doigts et des godes par surprise, au potager ou à la cuisine, quatre ou cinq fois chaque jour. Elle ne disait rien et je devais rester silencieuse sous peine du fouet (que j'ai évité).
Dimanche soir, à la fin du séjour, Domina Turquoise a été cagoulée par surprise, fessée. Dame cavalière lui a annoncé son cadeau de stage, une surprise. Elle a été trainée dans les écuries, mise à genoux. Dame cavalière a fait pisser une jument sur elle, une énorme cascade. J'ai été chargée de la laver au jet.
Eve, les 5, 6 et 7 août 2016.