les pieds de Dame Tigresse
un salon, Paris, un dimanche, au soleil, deux femmes
une femme, grande, brune, aristocratique, cheveux noirs courts, robe noire en soie ras du cou, bas gris, talons noirs hauts fins
une femme, Chinoise, mince, grande, lunettes, bijoux métalliques modernes de créateur, robe longue, rouge opéra, fendue haut, talons carmin hauts carrés
la femme Chinoise s'approche de l'aristocrate
elle l'enlace, l'embrasse sur la bouche, s'attarde et la pelote de façon décontractée
elle soulève la robe et fouille le bas ventre
l'aristocrate, soumise, gémit
elle se détache, revient et la fouille encore, les gémissements reprennent, la Servante se tortille
« Elle est prête ?
- Oui Madame.
- Va la chercher Servante anne-élisabeth »
plusieurs minutes s'écoulent
l'aristocrate rentre, ele tient en laisse une très grande femme, cheveux, poils des aisselles et d'une bande décalé sur le pubis roux, le cou et les poignets enserrés dans les cercles de fer d'un pilori métallique, des cuissardes vert bouteille à genouillères hautes et longs talons carrés larges, de larges fesses musclées, de gros seins ronds, hauts, des inscriptions dégradantes et vulgaires sur le corps
la Chinoise regarde les fauteuils, elle se pose sur le plus haut, safran, large
elle croise les jambes, cuisses découvertes, ferme les yeux, tête renversée
l'aristocrate Servante tire avec détermination sur la laisse et force la prisonnière rousse à se mettre à genoux près de la femme chinoise assise
l'aristocrate défait les chaussures de la femme chinoise, immobile, les traits sans vie
« léchez jeune Lady »
la voix de la Servante est posée, autoritaire, respectueuse
à genoux, la jeune Lady lèche le pied tenu en l'air de la femme chinoise, qui sourit des yeux, lèvres serrées
le léchage dure, en silence, la Servante immobile, la chinoise sans mouvement, la tête et la langue de la longue rousse allant et venant incessamment, appliquée
la longue rousse s'essouffle un peu
la Chinoise a un sursaut, bref, un cri de jouissance, animal, profond, rauque
la rousse s'arrête
la Chinoise décroise et recroise ses cuisses, de plus en plus mises à nue, plaçant en l'air son autre pied
soumise, silencieuse, la rousse lèche, active, le pied, sa plante, les cheviles
la Servante aristocratique prend sur une table un dildo, beau, en bois verni, en forme de S, contourné, brillant
elle en encule brusquement la rousse qui crie
la rousse subit une volée bruyante, violente de claques dures sur ses fesses admirables, qui virent au rouge
elle reprend son léchage, le Q fouillé avec application par le dildo vernissé et dur
les mouvements incessants et sportifs de sa langue sont interrompus par des gémissements et des cris brefs et apeurés tirés du travail du dildo tordu dans son Q offert et sans défense
la Chinoise sourit des yeux et de la jonction de ses lèvres, souveraine
la Servante active le dildo sodomite et cruel
« jeune Lady, sucez les orteils de votre Epouse, je vous prie »
la jeune Lady rousse, maladroite, les poignets écartelés par le pilori de fer, le cou strangulé par le colier du pilori, avale et aspire les trois plus gros orteils de la femme chinoise qui jouit derrière ses paupières impassibles
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