La jolie rousse
* La jolie rousse ici et naguère
* Me voici devant vous un femme pleine de sens
Connaissant le Q et de la vulve ce qu'une femele peut connaître
Ayant éprouvée les douleurs et les joies de l'amour
Ayant su quelquefois recevoir les cuirs
Connaissant les corps de sa langue
Ayant pas mal baisée
Ayant vu la guerre dans le chenil et les Donjons
Enculée et marquée sous la badine
Ayant perdu ses meilleures illusions dans l'effroyable lutte
je sais l'ancien sadomasochisme et le nouveau BDSM autant qu'une loge de lesbiennes pourrait des deux savoir
Et sans m'inquiéter aujourd'hui de ces ré-novations
Entre nous et pour Vous Maîtresses et Maîtres
je juge cette longue querelle de la tradition et de l'invention
De l'Ordre et de l'Aventure
* Vous dont la bouche est faite à l'image de celle des vulves luisantes et mouillées
Bouche qui est l'ordre même
Soyez indulgents quand Vous nous comparez
À celles qui furent la perfection de l'ordre
Nous qui quêtons partout douleur, aventure et jouissance
* Nous ne sommes pas vos ennemies
Nous voulons vous donner de vastes et d'étranges domaines
Où le mystère des femelles en fleurs s'offre à qui veut le cueillir
Il y a là des feux nouveaux des couleurs jamais vues
Mille phantasmes impondérables
Auxquels il faut donner de la joie
Nous voulons explorer la jouissance contrée énorme où tout se tait
Il y a aussi le temps qu'on peut chasser ou faire revenir
Pitié pour nous qui combattons toujours aux frontières
De l'illimité et de l'avenir
Pitié pour nos erreurs pitié pour nos péchés
* Voici que vient le rut la saison violente
Et ma pucelage est morte ainsi que le printemps
Ô soleil c'est le temps de la Raison ardente
Et j'attends
Pour la suivre toujours la forme noble et douce du Fouet et du Fer
Qu'elle prend afin que je l'aime seulement
Elle vient et m'attire ainsi qu'un aimant violent et vicieux
Moi a l'aspect charmant
D'une adorable rousse lisse, marquée et percée
* Mes cheveux sont d'or on dirait
Un bel éclair qui durerait
Et ces flammes de ma Vulve qui se pavanent
Dans les roses-thé qui se fanent
* Mais riez riez de moi
Maîtresses et Maîtres de partout surtout gens d'ici
Car il y a tant de choses que je n'ose vous dire
Tant de choses que vous ne me laisseriez pas dire
Ayez Fer et Fouet de moi
Connaissant le Q et de la vulve ce qu'une femele peut connaître
Ayant éprouvée les douleurs et les joies de l'amour
Ayant su quelquefois recevoir les cuirs
Connaissant les corps de sa langue
Ayant pas mal baisée
Ayant vu la guerre dans le chenil et les Donjons
Enculée et marquée sous la badine
Ayant perdu ses meilleures illusions dans l'effroyable lutte
je sais l'ancien sadomasochisme et le nouveau BDSM autant qu'une loge de lesbiennes pourrait des deux savoir
Et sans m'inquiéter aujourd'hui de ces ré-novations
Entre nous et pour Vous Maîtresses et Maîtres
je juge cette longue querelle de la tradition et de l'invention
De l'Ordre et de l'Aventure
* Vous dont la bouche est faite à l'image de celle des vulves luisantes et mouillées
Bouche qui est l'ordre même
Soyez indulgents quand Vous nous comparez
À celles qui furent la perfection de l'ordre
Nous qui quêtons partout douleur, aventure et jouissance
* Nous ne sommes pas vos ennemies
Nous voulons vous donner de vastes et d'étranges domaines
Où le mystère des femelles en fleurs s'offre à qui veut le cueillir
Il y a là des feux nouveaux des couleurs jamais vues
Mille phantasmes impondérables
Auxquels il faut donner de la joie
Nous voulons explorer la jouissance contrée énorme où tout se tait
Il y a aussi le temps qu'on peut chasser ou faire revenir
Pitié pour nous qui combattons toujours aux frontières
De l'illimité et de l'avenir
Pitié pour nos erreurs pitié pour nos péchés
* Voici que vient le rut la saison violente
Et ma pucelage est morte ainsi que le printemps
Ô soleil c'est le temps de la Raison ardente
Et j'attends
Pour la suivre toujours la forme noble et douce du Fouet et du Fer
Qu'elle prend afin que je l'aime seulement
Elle vient et m'attire ainsi qu'un aimant violent et vicieux
Moi a l'aspect charmant
D'une adorable rousse lisse, marquée et percée
* Mes cheveux sont d'or on dirait
Un bel éclair qui durerait
Et ces flammes de ma Vulve qui se pavanent
Dans les roses-thé qui se fanent
* Mais riez riez de moi
Maîtresses et Maîtres de partout surtout gens d'ici
Car il y a tant de choses que je n'ose vous dire
Tant de choses que vous ne me laisseriez pas dire
Ayez Fer et Fouet de moi
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